Pour être éligibles à une aide, les projets doivent être parrainés par un salarié ou un retraité de la Banque. Ainsi, c’est une salariée du groupe, marraine chez Aide et Action ayant accompagné la scolarité d’une fillette malgache, qui a souhaité appuyer notre candidature auprès de
Talents & Partage. En 2006, celle-ci a ainsi accordé une subvention à Aide et Action pour soutenir le développement de ces projets éducatifs.
L’appui financier apporté par Talents et Partage a notamment contribué au développement des infrastructures éducatives de Madagascar. En 2006, six écoles en dur ont été construites et équipées en mobiliers scolaires dans les communes de Tuléar.
Ce projet a touché 11.882 élèves, des acteurs éducatifs des communes concernées ainsi que les communautés villageoises.
Témoignage de Michel Laviale, directeur de Talents et Partage
L’association Talents & Partage est née pour favoriser l’esprit de solidarité au sein du groupe. Plus de 10 ans après sa création, pouvez-vous nous dire si cet objectif est atteint ?
Pour un groupe international de plus de 100.000 personnes qui a connu une forte croissance au cours de ces dernières années, il est difficile de dire que l’objectif que Talents & Partage s’est assigné de favoriser l’esprit de solidarité est atteint.
Nous pouvons simplement constater que nous avons progressé dans ce sens, notamment depuis fin 2003. En effet, grâce à la signature d’un accord de partenariat avec la Société Générale, qui nous a apporté davantage de moyens, nous avons pu mieux répondre aux demandes de nos collègues, salariés et retraités.
Ainsi en 2006, nous avons aidé financièrement plus de 70 projets humanitaires, distribués plus de 250 ordinateurs à des associations amies et mobilisé des centaines de bénévoles pour des campagnes de solidarité (collecte de jouets pour Noël, banque alimentaire…)
Cela étant, nous sommes conscients qu’il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour accompagner tous ceux et celles pour qui la solidarité est une valeur essentielle.
Comment réussissez-vous à mobiliser autour de vous, pour que de nouveaux salariés rejoignent votre association ? Des salariés ou retraités non membres de l’association sont-il au courant de vos actions ? Comment est-elle perçue par le personnel dans son ensemble ? Communiquez vous sur celle-ci, et si oui, de quelle manière ?
Nous consacrons beaucoup d’énergie et de temps pour mieux nous faire connaître, pour expliquer ce que nous faisons.
Pour cela, nous avons développé nos moyens de communication (site internet ; lettre d’information ; brèves mensuelles…). Nous nous sommes attachés aussi à renforcer notre réseau de correspondants au plus près du terrain en France, mais aussi à l’international.
Cette action de présence active nous a permis de sensibiliser à notre action un nombre croissant de salariés et de retraités et d’attirer à nous de plus en plus d’adhérents.
D’une manière générale, nous pouvons dire que notre action est appréciée. Sachant que chacun conserve son libre arbitre pour participer ou non à nos activités.
Quel est l’intérêt pour un grand groupe tel que la Société Générale de soutenir une association comme Talents et Partage?
En soutenant Talents & Partage, la Société Générale est conforme à sa vocation d’entreprise socialement responsable.
En cohérence avec son engagement en faveur du développement durable, la banque considère que sa mission n’est pas que de développer sa profitabilité ; elle a aussi un rôle à jouer au plan sociétal.
Quels sont les secteurs d’activité principalement soutenus par Talents et Partage ?
Talents & Partage soutient en priorité des actions de solidarité en faveur de :
- l’enfance défavorisée
- les personnes âgées en difficulté
- les personnes handicapés
- l’insertion professionnelle
Pourquoi avoir choisi Aide et Action comme partenaire ?
En décidant d’apporter notre concours à Aide et Action, nous avons souhaité répondre à l’engagement personnel de la salariée Société Générale au sein de votre association.
Nous avons également été convaincus par le projet qu’elle nous a présenté. Son objet correspondait exactement à l’une de nos priorités d’intervention, qui plus est dans un pays dont nous connaissons bien la situation difficile.